Finances

Quelles sont les conséquences des factures d’hôpital ou de maison de repos impayées ?

Les mauvais payeurs constituent une poste déficitaire non négligeable pour aussi bien les hôpitaux que les maison de repos. Mais où se situent les différences et les similitudes respectives entre la manière dont ces deux institutions luttent contre ce phénomène ? Quelles sont les mesures préventives mises en œuvre, quelles sont les méthodes qui fonctionnent le mieux et de quelle manière tient-on compte du profil social des mauvais payeurs ? Et, dernière question, mais certainement pas la moins importante : que peuvent faire les autorités pour aider à endiguer ce problème ? Actual Care vous propose de découvrir les approches de l’Hôpital général de Groeninge, du Senior Living Group, de l’Hôpital Notre-Dame d’Alost-Asse-Ninove et de l’Entreprise de Soins de Santé d’Anvers.

« Les centres de services de soins et de logement ont encore deux ans pour se préparer aux nouveaux critères de financement. »

Suite à la dernière (et sixième) réforme de l’État de 2011, le financement des soins aux personnes âgées assuré par l’INAMI sera entièrement transféré d’ici 2018 à la Région flamande, y compris sur le plan administratif. Daniel Vermeulen, conseiller de la Fédération des Maisons de Repos (Ferubel) dresse un bilan des éventuelles conséquences financières et organisationnelles pour le secteur.

OLV Ziekenhuis Aalst

“A terme, le patient y gagnera, mais le chemin est chaotique et pleine d’incertitudes”

Deuxième partie de l’interview en deux volets de Ludo Splingaer (AZ Klina de Brasschaat) et de Heidi Diet (Onze-Lieve-Vrouw d’Alost). Les réseaux restent le fil rouge incontournable de cette conversation, qui aborde également la question de la durée de l’hospitalisation et du nombre de lits dans le nouveau contexte, de même que celle du statut du personnel.

Décisions du gouvernement flamand relatives au secteur des soins

*Proposition du Ministre Ben Weyts et de la Ministre Joke Schauvliege

Actuellement, le nombre d’utilisateurs d’un centre de services de soins et de logement de moins de 65 ans, ne peut être supérieur à dix pour cent du nombre total d’unités de logement agréées dont dispose ledit centre. Le décret sur les soins et le logement prévoit des groupes-cibles bien définis pour les différentes formes de soins. En pratique, ces groupes-cibles bien définis sont cependant mis sous pression et constituent parfois un obstacle empêchant la dispense de soins adéquats, par exemple dans les centres qui s’adressent à des résidents atteints de démence précoce. C’est pourquoi le gouvernement flamand a décidé de modifier fondamentalement l’arrêté relatif à la programmation des structures de services de soins et de logement, permettant ainsi une dérogation du nombre maximum de 10% des résidents qui ont moins de 65 ans. Pour obtenir cette dérogation, il conviendra, pour chaque résident ou groupe de résidents à admettre, d’adresser une demande motivée à l’Agence des Soins et de la Santé. C’est arrêté fait actuellement encore l’objet d’un avis qui doit être rendu par le Conseil d’Etat.

Le VIPA examine la possibilité d’un paiement unique du subside alternatif

Le VIPA est en train d’examiner la possibilité d’un paiement unique de son subside alternatif. Sont concernées les structures qui ont déjà reçu un accord de principe et qui ont éventuellement déjà bénéficié de subventions-utilisations. Il ne s’agit donc pas des structures qui ont introduit un plan technique et financier mais qui ne disposent pas encore d’un accord de principe.