Les accents de la note sont mis sur une politique de santé préventive, sur le maintien le plus longtemps possible à domicile, ainsi que sur le renforcement du rôle des aidants proches et des volontaires. Dans les situations de maintien à domicile, il est également fait appel aux technologies d’assistance. Les autres points, tout aussi importants, sont : un financement de l’aide aux personnes âgées axé sur la demande, un financement qui suit la personne, le recours unique au trajet BelRAI pour tous les secteurs, en ce compris l’harmonisation des instruments de répartition existants, la collaboration entre les soins en établissement et la première ligne, les tests concernant l’accès de différents groupes cibles aux bâtiments des maisons de repos et de soins, le développement de formes de réseaux tels que la zone de soins en établissement, où les soins en établissement et les soins résidentiels se rencontrent… La note s’intéresse aussi au décloisonnement des soins à domicile, de l’aide aux personnes âgées, de la santé mentale et de l’aide aux personnes handicapées, ainsi qu’à la manière dont ces secteurs peuvent répondre mutuellement à leurs besoins et créer des réseaux.

Le partage des données réglé par décret

La collecte de données est réglée légalement par décret et examinée à la loupe: la partage de données se déroulera au moyen d’un dossier électronique, avec information et autorisation préalable de l’utilisateur. Ce n’est qu’après cela que les différents dispensateurs de soins pourront compléter et consulter le dossier. Ces données serviront par ailleurs d’instrument de politique dans les soins de santé.

A partir de 2015, une étude sera entamée sur les nouvelles techniques de financement susceptibles d’être utilisées. Il est possible que cela ne nécessite par d’étude préalable sur les besoins programmatiques. La note de politique explique qu’il sera vérifié comment ‘parvenir à un système uniforme, simple et transparent permettant d’enregistrer digitalement la demande’.

Afin d’assurer la continuité du service, un accord de transition a été passé, prévoyant un contrôle des prix jusqu’au 1er janvier 2015 et un financement du coût des soins (forfaits) par l’Inami jusqu’au 1er janvier 2018. Les subsides d’animation sont réévalués: à partir de 2016, un nouveau règlement sera en vigueur dans toutes les maisons de repos et de soins. Par le passé, seules les initiatives d’établissements publics et d’asbl recevaient un subside.

Un benchmarking couplé à des indicateurs de qualité

La carte de la qualité est tirée. Non seulement, le développement des indicateurs de qualité est poursuivi, mais les résultats des évaluations seront également mis en ligne. Dans la note de politique, un benchmarking est même couplé aux indicateurs de qualité. L’annonce de la création d’un Institut flamand pour la qualité et les soins est un dernier aspect à ne pas négliger dans cette nouvelle ligne politique.