Que ce soit clair: toute intervention financière a des répercussions sur le fonctionnement des centres de services de soins et de logement. Suite à cette diminution de subsides, les initiatives organisées par les CPAS et les ASBL bénéficieront de moins de revenus. Les centres de services de soins et de séjour détricoteront leurs activités d’animation ou répercuteront les économies à réaliser sur la facture des résidents. Un journal mentionnait que la facture annuelle s’élève à 750 euro. Car c’est ainsi que le système fonctionne: ce que le secteur public ne paye pas (plus), est récupéré par le biais des résidents. Il en ira de même si le subside public, l’intervention INAMI dans les soins – qui est devenue une compétence flamande depuis le 1er juillet- connaîtra une diminution.

Il est clair que des économies ne sont possibles que dans une mesure limitée et même dans ce cas-là, elles ont un impact direct sur la qualité des services de soins et de logement. Une diminution du personnel d’animation impliquera une diminution de l’importance de l’aspect de logement dans les « institutions ». En effet, le détricotage de l’animation a un effet direct sur le sentiment de bien-être individuel, d’implication, de recevoir de l’attention, et sur la qualité de vie. Une question que nous pouvons nous poser dans ce cadre, est celle de savoir si la partie « logement » ne sera pas bientôt supprimée dans la nouvelle appellation de la maison de repos et qu’on ne parlera plus que de « centres de services de soins » ?