En ce qui concerne ce dernier point, il est impossible de faire marche arrière : la qualité est primordiale et deviendra encore plus importante durant les années à venir. Bien évidemment, la Flandre choisit de faire preuve d’une certaine prudence : durant les premières années, aucune modification ne sera ainsi apportée au financement actuel de l’INAMI. Mais en même temps, de nouvelles pistes seront explorées. Ces pistes seront développées dans des groupes de travail qui se réuniront à partir du mois de février.
Bien entendu, différentes associations ont dressé l’inventaire de leurs souhaits et exprimeront ceux-ci dans la presse durant les mois à venir. Ces organisations revendiqueront leur part de financement et de représentation. La Flandre a une tradition de concertation.
Il est également judicieux de ne pas modifier le fonctionnement actuel des centres de services de soins et de logement. C’est pourquoi il serait utile de d’abord fixer le processus et de déterminer les options finales d’une politique future. Des choix seront opérés. Le secteur qui devra atteindre dans quelques années une vitesse de croisière pour l’immense groupe des personnes âgées nécessitant des soins, s’accommode mal d’expériences dans le domaine du financement. Ce dont le secteur a besoin, c’est de la stabilité. La réalité budgétaire difficile brisera de nombreux rêves. Et pourtant, nombreux sont ceux qui se rendent compte que des projets innovateurs seraient plus que les bienvenus. Quoi qu’il en soit, l’on a hâte de voir ce qu’il va se passer durant les mois à venir.